Le début du film nous présente de simples fonctionnaires, des bureaucrates vaquant simplement à leurs occupations dans une atmosphère bon enfant.
Hollywood la fort bien compris et leffondrement du système des studios dans les années 1960, conjointement à larrivée de nouveaux réalisateurs, va permettre lémergence hatsan escort отзывы dun cinéma en prise directe avec les soubresauts de la société et les interrogations légitimes des citoyens.Cette œuvre bouleversante est pétrie de contradictions.What he knows about them has just made him an Endangered Species.Also bakeca annunci incontri pescara known as: 3 Days of the Condor (Australia).On a même du mal à croire que derrière cette "Société dHistoire Littéraire Américaine" se cache une antenne new-yorkaise de la CIA.La décontraction et la blondeur solaire de Robert Redford rendent justement compte de cet aspect décontracté et innocent et, par extension, de ces valeurs américaines que portent en eux les spectateurs qui, comme Turner, vont se heurter au mur de lincompréhension et du mensonge détat.A la question "Pourquoi filmez-vous?" posée par le"dien Libération en mai 1987, le réalisateur répondit : "Je fais des films pour essayer dexplorer les deux côtés dune question dont jignore la réponse.Le fonctionnement interne de la CIA, avec sa chaîne de commande et ses moyens technologiques, est réduit à sa plus simple expression, même si traité avec minutie, car ce qui intéresse Pollack sont avant tout les rapports de force entre les différents personnages.
Redford / Pollack : une fructueuse collaboration.
Some later movies, such as the Indiana Jones series, have used it for a "retro" feel.




See more » Goofs Hansford Rowe's name is misspelled in the end credits, as "Rolle." See more »"s Higgins : It didn't have to end this way.Assassinat du président John Kennedy, de son frère Bobby puis de Martin Luther King, lutte pour les droits civiques, enlisement au Vietnam, contestation universitaire, manifestations hippies, mensonges du président Nixon qui trouveront leur point dorgue au moment de laffaire du Watergate : durant près.Adapté d'un roman de James Grady.Max Von Sydow, qui prête ses traits et sa stature à lineffable Joubert, est parfait dans la peau de ce personnage énigmatique et menaçant.Mais cela ne gêne en rien la fluidité du récit et la crédibilité de lhistoire, dautant que Turner a été décrit à la base comme une personne espiègle et dune intelligence rare.Il passerait tout son temps dans les bouquins, s'il n'était pas poursuivi par des assassins qui se révèlent être des collègues de l'agence, gênés par son enquête en interne.Higgins, le responsable du bureau de New York joué par Cliff Robertson, est lexemple type du haut fonctionnaire omnipotent dont on ne sait jamais de quel côté il se trouve, couvrant les pires comportements de son service tout en se portant au secours de Turner.
Le réalisateur insiste plus sur la tension permanente que laction, et parvient à immerger le spectateur dans ce fantasme de paranoïa et de claustrophobie, également retranscrit par la photographie nocturne composée par le chef opérateur Owen Roizman (avec ses clairs-obscurs soutenus).
Quand John Kennedy a été élu, nous étions sûrs que le monde allait changer.



Sa profession de foi est éloquente : "Les gens de ma génération se sont battus pour des idéaux auxquels ils croyaient dur comme fer.
Sydney Pollack vient de connaître plusieurs succès au box-office avec.

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